Voir notre publication du 22 juin 2011 :
Reconversion à Saint-Lambert-des-Bois de 2 demeures anciennes en 9 logements collectifs, puis ruraux et enfin sociaux.
TOUJOURS EN ATTENTE D'UNE RÉPONSE DE LA MAIRIE A NOTRE MAIL DU 9 NOVEMBRE CI-DESSUS, AVEC LES ÉLÉMENTS DEMANDÉS DANS NOTRE MAIL DU 7.
De : Eric Aynaud <aynaud.eric@gmail.com>
Date : 9 novembre 2016 à 10:13
Objet : Re: aavre / Mur de clôture le long des parkings des logements sociaux
À : Bernard Guéguen <gueguen.bernard@neuf.fr>
Cc : Gérard JORE - aavre / St-Lambert-des-Bois <gdjore@gmail.com>, laurence ruiz <laurenceruiz78@gmail.com>, "La Saint Lambert (Le President : Claude CHAPUIS)" <lasaintlambert@gmail.com>
A la demande de Monsieur le maire l'aavre a établi le 4 octobre 2016 un modèle de déclaration de sinistre en dommage-ouvrages du mur à adresser à l'assureur de la commune MMA.
Extrait des 2 pages "Adaptation des murs de clôtures "du marché de travaux mai 2008 signé, lot maçonnerie & gros-oeuvre, de la restructuration d'un bâtiment en logements collectifs.
La SPPEF a le plaisir de vous informer de l'envoi au Premier Ministre, le 27 juillet, d'une demande de retrait du décret du 30 mai 2016 relatif à l'isolation thermique par l'extérieur (ITE) des bâtiments. Ce recours gracieux, auquel s'associent les associations du "G8 patrimoine", sera suivi, si nécessaire, d'un recours contentieux.
Le texte attaqué prévoit en effet de rendre obligatoire, à l'occasion de travaux de ravalement importants des enduits ou des parements des façades, une isolation thermique par l'extérieur. Alors même que la loi prévoyait de limiter cette obligation à certaines "catégories de bâtiments", le décret s'imposera aussi bien aux bâtiments des 30 Glorieuses, les plus énergivores, qu'au bâti ancien, dont les qualités hygrothermiques sont pourtant établies.
L'isolation thermique par l'extérieur, qui nécessité la destruction préalable des éléments en saillie des façades, aboutit à gommer la personnalité des bâtiments et constitue une menace sans précédent pour la qualité architecturale en France.
L'été nous apporte une bonne nouvelle puisque le permis de démolir du château de Sarcignan (Gironde), déposé par la commune de Villenave d'Ornon et attaqué par la SPPEF, a été annulé le 13 juillet par le tribunal administratif de Bordeaux sur le fondement de l'erreur manifeste d'appréciation, après une importante campagne de communication sur les réseaux sociaux.
Enfin, sachez que la SPPEF adopte désormais, à titre d'usage, en particulier dans ses rapports avec la presse, le nom de Sites & Monuments, celui de sa revue depuis 1957, comme cela a été décidé lors de notre dernière Assemblée Générale.
C'est à l'occasion du tricentenaire de la naissance du poète, en 1939, que le tracé de ce chemin, long de d'un peu plus de 5 km, fut officiellement inauguré . Sept bornes jalonnent le sentier et portent l'inscription de vers que les lieux inspirèrent au jeune Jean Racine.
Les bornes sont numérotées à partir de la porte de "Longueville" qui clôt les ruines de l'Abbaye de Port-Royal des Champs :
• Borne I - Port-Royal : “Sainte demeures du silence, lieux pleins de charmes et d’attraits”
• Borne II- Les Mollerets : “C’est sous ces épaisses feuillées qu’on voit les petits oiseaux”
• Borne III - La Lorioterie : “C’est dans ces campagnes fleuries qu’on voit mille troupeaux errants”
• Borne IV - Milon-la-Chapelle : “C’est là qu’on entend le murmure de ces agréables ruisseaux.”
• Borne V - Le moulin de Fauveau : “C’est là qu’en nombreuses allées l’on voit mille saules épais”
• Borne VI - Le bois de St Lambert : “Là l’on voit la biche légère, là le chevreuil champêtre et doux.”
•Borne VII - Les bois de Chevreuse : “Je vois les tilleuls et les chênes ces géants de cent bras ornés”
• Borne finale - Château de La Madeleine
En 1661 et 1662, Jean Racine, alors en formation decontremaître à Port-Royal des Champs, emprunte le chemin balisé aujourd'hui pour se rendre sur le chantier et superviser des travaux de restauration du château pour le duc de Luynes, nouveau propriétaire, et y séjourne.
Ils étaient près de 130, selon les autorités, à défiler ce samedi matin contre l'installation du centre d'entraînement du Paris-Saint-Germain sur le site d'AgroParisTech, qui doit déménager...
Ce château est caractéristique des constructions bourgeoises de la fin du XIXᵉ siècle.
Histoire et transmission d’un domaine d’exception
Édifié en 1902 pour René Philippon, le château de Vert-Cœur constitue un remarquable exemple d’architecture bourgeoise de la fin du XIXᵉ siècle. Implanté au cœur d’un domaine de quinze hectares à Milon-la-Chapelle, il s’inscrit dans le paysage historique et culturel de la vallée de Chevreuse.
Un article intitulé « La vie à la campagne », paru en septembre 1923 dans la revue Hachette, ainsi qu’une série de cartes postales anciennes, témoignent du rayonnement du château durant les premières décennies du XXᵉ siècle.
René Philippon (1870-1936), érudit et mécène
Comte, grand officier de l'Ordre équestre du Saint-Sépulcre, rentier, et collaborateur de la revue « L’Initiation » (1895) sous le pseudonyme de Jean Tabris.
Il grandit au Château de Vert-Cœur, domaine de quinze hectares à Milon-la-Chapelle.
Spécialiste en sciences occultes, collectionneur, entomologiste et mécène, il récupère la "Bibliothèque Rosicrucienne" (ou ésotérique), d'Henri Chacornac (1855 – 1907), père de Paul Chacornac (1884-1964), éditeurs parisiens propriétaires des Éditions traditionnelles, alors installée au 11, quai Saint-Michel, pour laquelle Emile-Jubert Grillot de Givry a traduit entre 1898 et 1890 de nombreux textes.
Son château sera le rendez-vous du Tout-Paris pendant une quinzaine d'années, et constituera alors le lieu le plus en vue de la vallée de Chevreuse. Il reçoit dans son salon littéraire, entre autres, Jean Cocteau, le philosophe Jacques Maritain, Paul Valéry, Marcel Proust, Willy le mari de Colette.
L'héritier du château fût son chauffeur, il le vendit à un entrepreneur, lequel commença par vendre des éléments du parc, notamment l'un de ses deux grands escaliers de marbre blanc de Carrare.
Évolutions et vocation sociale
Le château de Vert-Cœur sera acquis par Charles de Gaulle en 1946, pour y établir la Fondation Anne-de-Gaulle, destinée à venir en aide aux jeunes femmes handicapées mentales sans ressources.
Préalablement gérée jusqu'en 1996 par les congrégations franciscaines, puis par les sœurs de Saint-Jacut, elle l'est actuellement gérée par une association laïque qui poursuit aujourd’hui cette mission sociale.
Nombreux sont ceux qui estiment que, depuis ce changement de gestion, le château et son parc ont progressivement perdu une part de leur âme et de leur splendeur passée, laissant derrière eux le souvenir d’une époque brillante désormais révolue.
Merci à notre ami Alain Trémon pour nous avoir prêté
cet article de septembre 1923 " La vie à la campagne "
dans la revue HACHETTE sur le Château de Vertcoeur.
situé en bas du parc du château de Vertcoeur, un des jeunes arbres du continent américain que le Général Baron Jean de Kalb(Héros de l'Indépendance Américaine)avait fait envoyer à son épouse pour leur domaine. Arbre mis à la mode à l'époque par Marie Antoinette à Trianon.
/// cyber @ction N° 682: Sauvons ces alignements d'arbres joyaux de nos paysages</strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong>
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/sauvons-paysages-911.html
Au nom de la sécurité routière, le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve envisage d’abattre les platanes et peupliers plantés le long de nos routes. Une attaque contre nos pa</strong>rong>ysages.
Selon un article de Claude Marie Vadrot dans Politis
http://www.politis.fr/Arbres-en-peril,29880.html
Quand les arbres menacent les voitures.
Parmi les mesures (alcoolémie, téléphones portables, limitations de vitesse…) décidées par le gouvernement pour tenter d’améliorer la sécurité routière, une annonce a peu suscité l’intérêt des médias. Elle risque pourtant de remettre en cause le paysage français. Instructions vont en effet être données aux préfets de dresser rapidement une liste exhaustive des arbres d’alignement « situés trop près des routes ». Explications : les voitures sortant de leur trajectoire se heurtent trop souvent à ces arbres, accroissant paraît-il le nombre des morts et des blessés ; car il est bien connu que la plupart des véhicules sont largement moins solides que les platanes ou les peupliers. Pourtant, le ministère de l’Intérieur ne fournit aucun chiffre à l’appui de sa décision. Sans doute parce que sur les bords des routes existent des milliers d’autres obstacles sur lesquels une voiture peut s’écraser.
Cela fait des années que des élus locaux ou régionaux militent contre les arbres qui ombragent les routes, soit des ex-nationales, soit des voies secondaires. Des arbres d’alignement dont la présence remonte au XIXe siècle ou aux années 1930, bien que de nombreuses plantations aient été effectuées après la dernière guerre. C’est dans le sud de la France et dans la région Centre, notamment dans le Loiret, que des présidents de conseil général sont en pointe dans la lutte contre les arbres, profitant de l’émotion liée à un accident ou de la réfection d’une route, pour couper tous ces intrus en dépit des protestations des associations. Ils transforment ainsi des voies agréables en déserts propices à la vitesse.
Effets positifs des plantations.
Chantal Pradines, experte auprès du Conseil de l’Europe sur les questions de paysage, travaille et milite depuis des années contre ces massacres. Dans une note adressée en juillet 2014 aux parlementaires français, elle explique notamment :
« Diverses études ont mis en évidence l’effet positif des arbres pour la sécurité routière. Cet effet positif, lié notamment à leur capacité à signaler efficacement les virages, carrefours, entrées d’agglomération et à rendre la vitesse perceptible par le défilement des arbres, a également été mis en relation avec leur caractère esthétique. Il se traduit par un abaissement significatif de la vitesse et une prudence accrue (…) la question de la sécurité routière peut et doit donc se traiter autrement que par des mesures concernant les arbres. »
Dans ses différentes études, Chantal Pradines, comme de nombreux protecteurs de la nature et des paysages, rappelle qu’il est tout à fait possible de protéger les automobilistes imprudents en posant des rails de sécurité devant les alignements. Tous signalent également que des pays comme la Suède, le Luxembourg, l’Allemagne, la République tchèque ou la Grande-Bretagne ont placé les arbres d’alignement sous la protection de la loi pour leur rôle écologique, paysager ou culturel.
Comblons les fossés ! Mais, en dehors de leur obsession sécuritaire infondée, il existe une autre raison qui incite les élus locaux et le ministre à « dégager » ces arbres : cela libèrerait de la place pour enfouir des réseaux de fibres optiques le long des routes sans empiéter sur les terres agricoles que les opérateurs devraient acheter sur des milliers de kilomètres, alors que l’opération est impossible à réaliser dans les systèmes racinaires des plantations.
La parution de cette info sur notre page FB, ayant suscité de nombreux commentaires, nous vous proposons d'interpeller le Ministre de l'Intérieur au travers du Chef du service, adjoint au délégué interministériel à la sécurité routière et délégué à la sécurité et à la circulation routières.
Pierre-Jean DELAHOUSSE , Paysages de France
Alain UGUEN, Association Cyber @cteurs
COMMENT AGIR ?
Sur le site : c'est le plus facile surtout si vous avez un compte
Cette cyber @ction est signable en ligne
Par courrier électronique : henri.prevost@developpement-durable.gouv.fr
Vous ferez connaître votre point de vue au Ministre de l'Intérieur et à Cyber @cteurs pour nous permettre de mesurer l'impact de cette action.
Prénom, Nom
Adresse
Code postal, commune
Monsieur le Ministre,
Je fais miens les propos tenus par Chantal Pradines, experte auprès du Conseil de l’Europe sur les questions de paysage dans une note adressée en juillet 2014 aux parlementaires français « Diverses études ont mis en évidence l’effet positif des arbres pour la sécurité routière. Cet effet positif, lié notamment à leur capacité à signaler efficacement les virages, carrefours, entrées d’agglomération et à rendre la vitesse perceptible par le défilement des arbres, a également été mis en relation avec leur caractère esthétique. Il se traduit par un abaissement significatif de la vitesse et une prudence accrue (…) la question de la sécurité routière peut et doit donc se traiter autrement que par des mesures concernant les arbres.»
Dans cette attente forte, veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l'expression de mes respectueuses salutations.
Par courrier postal ou téléphone ou fax :
Délégation à la sécurité et à la circulation routières (DSCR)
Tour Pascal B
92055 Ptrong>aris-La-Défense Cedex
Contacts
Téléphone :
+33 1 40 81 80 01
Télécopie :
+33 1 40 81 81 71
Gérer ses inscriptions et désinscriptions sur cette page ng>ng>ng>ng>ng>ng>ng>ng>ng>ng>ng>ng>ng>ng>ng>ng>ng>ng>ng>ng>ng>ng>ng>
Association Cyber @cteurs C/O Alain Uguen 152 rue F.Pelloutier 29000 QUIMPERong>ong>ong>ong>ong>ong>ong>ong>ong>ong>ong>ong>ong>ong>ong>ong>ong>ong>ong>ong>ong>ong>ong>ong>ong>ong>ong>ong>ong>ong>ong>ong>ong>ong>ong>ong>ong>ong>ong>ong>ong>ong>ong>ong>ong>ong>
La lettre de l'aavre en réponse aux Bâtiments de France,
en précisant le coût exorbitant de ce chantier avec comme exemple des baignoires en fonte (équipement haut de gamme pour logement de luxe), qui n'ont pas vu le jour (?)
Suspension à l'encontre du permis de construire en vue de la construction d'un ensemble salle de réunion polyvalente et vestiaires du club de tennis dit "Espace associatif" pour l'obtention des subventions.
Les 5 associations représentant la totalité des associations de la commune de Saint-Lambert-des-Boissont complètement défavorables à la construction du Centre Associatif prévu par la commune dans le cadre du contrat rural.
Et durant l'atteinte portée au site par cette construction ;
photo du chantier d'ouverture à nouveau du mur ancien pour la mise en place d'un 2ème portail (une 1ere ouverture avec portail similaire, 50 m plus bas, avait été réalisé pour les tennis), chargement de pierres meulières du mur dans la remorque agricole du Maire de la Commune, livraison à Milon pour l'aménagement en pierres meulières d'un coin barbecue autour de la piscine d'une propriété !
DPGF du marché public de travaux lot plomberie : montant HT des baignoires en fonte (baignoires de luxe) non réalisées ... - Montant HT notices, plans et schémas ...
DPGF du marché public de travaux lot assainissement : montant HT 38 480 € , offre irrégulière: non détaillée en prix unitaires et sommes pour permettre l'analyse des prix, obligatoire suivant le code de la commande publique elle aurait due être rejetée pour être complétée ...