Le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) actuel est souvent critiqué par les associations de défense du patrimoine (comme Maisons Paysannes de France) car il repose sur des algorithmes conçus pour le bâti moderne (béton, isolation par l'intérieur/extérieur standard).
Les enjeux :
Matériaux perspirants : Les maisons anciennes (pierre, terre crue, colombages) gèrent l'humidité naturellement. Une isolation inadaptée peut emprisonner l'humidité et causer des dégâts structurels.
Inertie thermique : Le calcul du DPE sous-estime souvent l'inertie des murs épais, qui maintiennent la fraîcheur en été et lissent les températures en hiver.
Valeur patrimoniale : L'obligation d'isolation peut conduire à la destruction de façades historiques ou de modénatures au profit de solutions industrielles.
Condamnation d'un Maire pour non-respect du PLU
La condamnation d'un édile pour non-respect du Plan Local d'Urbanisme (PLU) est un signal fort. Cela rappelle que :
Le Maire est le garant de l'application des règles d'urbanisme sur sa commune.
Il ne peut déroger aux protections patrimoniales ou environnementales inscrites au PLU, même pour des projets publics ou d'intérêt général, sans suivre les procédures de modification légales.
Ce tournage a été rendu possible grâce à l’engagement de Virginie Meurisse, de l’association Sauvons la Tournelle, et de Philippe Heurtevent, de Sauvons les Yvelines.
Ce sujet met en lumière l’ampleur croissante des pillages forestiers en France et les conséquences de ce trafic de bois, qui touche directement les propriétaires forestiers et alimente des filières internationales, notamment à destination de la Chine.
"13h15 le samedi". Pillages dans les bois. En France, le pillage des forêts prend de l'ampleur. Des propriétaires victimes de ce trafic de bois ont mené leur enquête et suivi, jusqu'en Chine, l...
À cette occasion, nous vous invitons à découvrir nos engagements en faveur de la nature, de la préservation des paysages et du respect du droit, ainsi que nos sincères remerciements pour votre soutien.
Responsabilité de l’ABF et de l’Inspection des Sites depuis des décennies
Site classé du Fond Bireau
Arrêté du 18 novembre 1954
Le classement du Fond Bireau avait pour objet explicite la préservation du cône de vue historique reliant l’église, le cimetière ancien (Carré de Port-Royal) et le vallon, dans un paysage ouvert caractérisé par la profondeur des perspectives, la lumière et la simplicité de la composition paysagère.
Un extrait de notre blog ↗, reproduit ci-dessous, illustrant
l’objectif initial de protection du site classé du Fond Bireau.
La carte postale ancienne illustre sans ambiguïté l’intention
du classement:
Garantir la lisibilité du monument dans son site,
protéger les perspectives lointaines et empêcher
toute obstruction durable du champ de visibilité.
Un paysage ouvert historiquement structurant
Depuis la rue de Port-Royal, le paysage se caractérisait par
une grande ouverture visuelle, dont la qualité esthétique
reposait sur l’étendue des vues, la lumière et la simplicité
de la composition paysagère.
Une saisine officielle de l’Inspection des Sites
Le 6 décembre 2025, l’AAVRE a saisi officiellement la Directrice de l’Inspection des Sites pour demander un réexamen complet du permis de construire délivré en 2019 dans le site classé du Fond Bireau.
Un site à protection exceptionnelle
Le site concerné cumule plusieurs niveaux de protection :
site classé du Fond Bireau (arrêté du 18 novembre 1954),
l’église de Saint-Lambert (Monument historique inscrit en 1926)
Situation dans le Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse (depuis 1985)
L’objectif initial du classement : un cône de vue protégé
Le classement de 1954 visait explicitement à préserver le cône de vue historique reliant l’église, l’ancien cimetière et le vallon, dans un paysage ouvert caractérisé par la profondeur des perspectives et la lisibilité du monument.
n’a fait l’objet d’aucun des contrôles légalement requis pour assurer la protection effective des sites classés et des Monuments historiques.
Un permis de construire délivré en contradiction avec ces protections
Un permis de construire du 25 avril 2019 a autorisé :
l’extension d’une habitation construite dans les années 1970,
dans le périmètre du site classé du Fond Bireau.
Les travaux ont débuté fin 2022 et seraient toujours en cours, avec le dépôt d’un permis modificatif en mai 2025.
Photos du 01.02.2025 de la réalisation du PC 2019
Vue depuis "le chemin de la Messe", la réalisation (PC 2019 sur le Fond Bireau - travaux débutés fin 2022 et seraient toujours en cours avec un PCM 2025) . A droite, dans le contour jaune, une faible partie de l’église apparaît encore... témoignant de la covisibilité directe avec le Monument historique.
Vue depuis l'entrée du Cimetière (MH classé) et de l'Eglise (MH inscrit)
Cette situation est incompréhensible — et inacceptable.
Les deux photos révèlent l’ampleur de l’atteinte portée
au site classé : d’un côté une façade vitrée, de l’autre
une façade béton surmontée d’un toit-terrasse culminant
à plus de 6 m — en contradiction manifeste avec les règles
de hauteur issues du PLU 2018/2023 (4 m), et, pour mémoire
le POS 2007 interdisait les toits-terrasses et
les fenêtres plus larges que hautes (?).
Cette extension referme le cône de visibilité pourtant
protégé depuis 1954 par un classement national.
Pourquoi une telle démarche ?
a) Des obligations légales ignorées ou introuvables
À ce jour :
l’avis obligatoire de l’Architecte des Bâtiments de France "n’a jamais été communiqué malgré nos demandes",
des travaux ont été réalisés sans autorisation spéciale en site classé,
le cône de vue protégé par le classement de 1954 est presque entièrement obstrué,
l’avis de l’État du 16 octobre 2025 ne tient aucun compte de ces irrégularités,
et plusieurs courriers officiels adressés aux services de l’État sont restés sans réponse.
Pour un site doublement classé et placé en covisibilité directe avec deux Monuments historiques, dont l’un classé dès 1926, cette accumulation interroge gravement l’efficacité – ou la volonté – des services chargés de veiller à la préservation du patrimoine,en appliquant les lois qu’ils ont précisément pour mission de faire respecter.
b) Ce que l’AAVRE exige de l’Inspection des Sites
Nous demandons :
le réexamen intégral du permis de 2019 ;
la suspension immédiate de l’avis rendu le 16 octobre 2025;
la confirmation, ou non, de l’existence de l’avis ABF de 2018, jamais communiqué ;
un contrôle sur site (haies illégales, terrassements irréguliers, impact paysager réel) ;
la saisine du Préfet, de la DRAC et de la DDT.
Télécharger ci-dessous notre courrier du 6 décembre :
Comment l’État a-t-il pu laisser se dégrader un site doublement classé placé en covisibilité avec deux Monuments historiques, alors que sa mission est précisément d’en assurer la protection ?
d) Conclusion
L’AAVRE considère que le patrimoine n’est pas négociable.
Nous poursuivrons notre action tant que:
lalumière ne sera pas faite sur l’instruction de ce dossier
que la protection du site classé ne sera pas pleinement rétablie, et
que le PLU 2018/2024, inadapté aux sites classés, ne sera pas révisé afin d’assurer une protection réelle des Monuments historiques et des sites classés, et non un PLU établi sur mesure pour permettre une telle réalisation, voir notre Note d'informations 28 ↗.
Face à l’incapacité des services de l’État à garantir la protection des sites classés et des Monuments historiques, la vigilance collective devient aujourd’hui indispensable.
Nous publierons la réponse de la Direction de l’Inspection des Sites dès qu’elle nous sera communiquée.
Editorial visuel : inondation 2016 / inondation 2024 : depuis 2016 la municipalité a construit la maison des association, bitumé et rehaussé de 10 cm son parking. Autant d'aménagements qui repo...
En annexe un FLASHINFO interassociatif de Chevreuse Environnement et Patrimoine relatif au parking de la Maison des Associations (ou "de la Mare aux Canards") et à la Maison des Associations à Chevreuse (78).
La récupération de ces dispositifs relève pourtant des obligations du gestionnaire, mais l’absence de contrôles et de moyens dédiés conduit à une pollution diffuse, invisible du grand public mais massive sur le terrain.
Vue depuisle chemin du Charme et du Carrosse, montrant la situation du projet autorisé par le PC 2019, en covisibilité avec l’église et le cimetière (Carré de Port-Royal *), tous deux protégés au titre des Monuments historiques.
*Lesossements exhumés d'au moins 3000 solitaires et religieuses,dont une cinquantaine d'abbesses, déposés de 1711 à 1712, constituent un lieu de mémoire majeur, lié à l’histoire de Port-Royal des Champs.
Ces communautés ont façonné pendant près de six siècles le temporel de Port-Royal, l’organisation agricole, forestière et paysagère de la vallée.
Photos du 16.01.2024
Rappel de la notice architecturale et paysagère produite au dossier de permis, présentant une insertion paysagère manifestement non sincère et de nature à induire en erreur l’autorité administrative quant à l’impact réel du projet, voir le lien ↗.
Photo du 01.02.2025
Vue depuisl'entrée du Cimetière (MH classé) et de l'Eglise (MH inscrit), la photo illustre l’impact de la réalisation sur le cône de visibilité du site classé.
Permis de construire du 25 avril 2019
Les travaux ont commencés fin 2022 et seraient toujours en cours (PCM déposé en mai 2025).
Contexte général
Dans le cadre du suivi des projets situés, sur la commune de Saint-Lambert-des-Bois, dans les sites classés du Fond Bireau et de la Vallée du Rhodon, notre association a consulté les pièces du permis de construire délivré le 25 avril 2019 .
Lors de cette consultation, l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France (ABF)— requis pour tout projet situé en site classé et en covisibilité avec un Monument historique — n’a pas pu être retrouvé dans les documents disponibles.
Ce lieu de mémoire, classé Monument historique dès 1926, constitue avec l’église un ensemble patrimonial indivisible, dont la lisibilité paysagère et les relations visuelles avec le site classé du Fond Bireau sont explicitement protégées.
À ce titre, tout projet situé dans leur champ de covisibilité est soumis aux dispositions du Code du patrimoine et devait obligatoirement faire l’objet d’un avis conforme de l’Architecte des Bâtiments de France, ainsi que d’une analyse précise de l’impact sur le cône de vue protégé par le classement de 1954.
Démarche engagée
Afin de mieux comprendre les conditions d’instruction de ce permis, nous avons adressé, le 30 novembre 2025,un courrier à la Directrice de l'Unité départementale de l'architecture et du partimoine (UDAP) des Yvelines.
Courrier de l’AAVRE à la Directrice de l’UDAP des Yvelines
Aspect visuel
Vue depuis le chemin de la Messe, la réalisation (PC 2019 - travaux débutés fin 2022 et seraient toujours en cours avec un PCM 2025) . A droite, dans le contour jaune, apparaît une faible partie de l’église, illustrant la covisibilité avec le Monument historique.
Objet de notre démarche
Notre courrier vise simplement à obtenir des informations factuelles :
l’existence ou non d’un avis ABF rendu en 2018,
son contenu éventuel,
et sa date de transmission aux services instructeurs.
Notre démarche s’inscrit dans un objectif de transparence et de compréhension des procéduresapplicables en sites classés et en covisibilité avec des Monuments historiques.
Pourquoi c’est important
Parce que les règles qui protègent nos paysages et notre patrimoine commun ne sont pas symboliques :
elles garantissent que chaque construction respecte l’histoire, l’identité et la qualité de nos sites.
Quand un avis clé disparaît ou n’est pas transmis, c’est toute la chaîne de protection du patrimoine qui se trouve fragilisée.
Notre démarche n’est ni polémique ni accusatoire :
elle vise seulement à comprendre comment un tel dossier a pu être instruit sans transparence complète.
Point important
Lors de l’affichage du permis de construire, les tiers ne pouvaient raisonnablement imaginer que l’autorisation portait sur un projet d’extension d’habitation à l’architecture contemporaine très affirmée, de type « Le Corbusier », implanté dans un site doublement classé et en covisibilité directe avec deux Monuments historiques.
Cette présentation a eu pour effet de neutraliser l’exercice effectif des voies de recours, faute d’une information sincère et complète sur :
la nature réelle du projet,
sa volumétrie,
et son impact paysager effectif sur le site classé et les Monuments historiques.
À suivre
Nous publierons la réponse de l’UDAP dès qu’elle nous parviendra.
Nous poursuivrons nos actions pour défendre la Vallée du Rhodon, le Fond Bireau et les Monuments historiques qui en font la valeur exceptionnelle.
Site classé du Fond Bireau - arrêté du18 novembre 1954
Le classement du Fond Bireau avait pour objet explicite
la préservation du cône de vue historique reliant l’église,
le cimetière ancien (Le Carré de Port-Royal) et le vallon,
dans un paysage ouvert caractérisé par la profondeur des perspectives, la lumière et la simplicité de la composition paysagère.
Voir ci-dessous un extrait de notre blog illustrant
l’objectif initial de protection du site classé du Fond Bireau.
Il compare la part de différents polluants atmosphériques émis selon la source d’énergie : bois énergie, fioul, charbon, gaz naturel, transport routier.
Le bois n’est pas le pire sur tout… mais il devient de loin l’un des plus polluants pour les particules fines (PM2.5 et PM10) et pour certains composés toxiques.
Ce tableau rappelle une vérité fondamentale : brûler du bois émet beaucoup de polluants toxiques, surtout PM2.5 et HAP, qui sont les polluants les plus impactants pour la santé humaine.
➡ Aujourd’hui, dans plusieurs régions (Grenoble, Annecy, Vallée de l’Arve, etc.), le chauffage au bois est la 1ʳᵉ source de pollution hivernale, loin devant le trafic.
1 Conférence BOIS-ENERGIE : "Enjeux Climatiques & de Santé. Doit-on couper nos arbres pour les brûler ? " *** MICHEL RIOTTOT : "Bois-énergie & Santé" 30 min Analyse des différentes étapes de...
La révision de la charte du Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse avance et entre dans sa phase de finalisation ! Sa rédaction se termine et s'appuie sur les éléments suivants :
Réunion de l'AAVRE du 20 novembre en mairie de Saint-Lambert : des confirmations … et des contradictions.
Le 20 novembre 2025, l’AAVRE a été reçue par M. le Maire pour aborder trois points essentiels :
les permis de construire, dont un délivré en 2019en covisibilité avec les deux Monuments historiques (église et cimetière),
le permis de l'AVVEJ délivré en 2022,
et le tableau financier du Manoir et de l’Espace associatif.
1. Permis de construire en covisibilité avec l'église et le cimetière (2019)
Le maire a confirmé que ce projet, pourtant en zone naturelle (N), n’aurait pas nécessité d’avis de l’Architecte des Bâtiments de France (ABF).
Nous rappelons que l’avis de l’ABF n’est pas conditionné par le zonage, mais par la co-visibilité avec des Monuments historiques. Dans ce cas, l’avis est obligatoire et conforme : l’autorité compétente doit s’y conformer pour délivrer l’autorisation.
Or, l'arrêté ministériel daté du 15 février 2019 mentionne explicitement un avis ABF, formulé en commission des sites du 9 octobre 2018, indiquant :
« … le parti architectural contemporain très affirmé et d’une indéniable qualité… ».
Vue sur l'extension correspondant au "parti architectural contemporain très affirmé" – évoquant l’esthétique de Le Corbusier – depuis le chemin de la Messe, et aperçu, à droite, d'une faible partie de l'église dans le contour jaune.
Monument historique de grande valeur architecturale et patrimoniale.
Cette contradiction montre qu’un avis ABF existe bien pour ce projet et qu’il a été omis ou non conservé en mairie.
L’AAVRE a demandé à la commune :
de revérifier ses archives,
et, si nécessaire, de solliciter cet avis auprès du ministère compétent.
2. Permis AVVEJ (2022)
Lors de la réunion, le maire a reconnu que l’avis ABF présent au dossier — portant sur une « maison avec garage » — résultait d’une erreur de copier-coller.
Autrement dit, l’avis ne correspond pas au projet réel, qui concerne :
la reconstruction d’un foyer
et la rénovation d’un bâtiment “halle”.
L’AAVRE a demandé :
qu’un nouvel avis conforme soit sollicité auprès de l’ABF,
et que cet avis régularisé soit communiqué à l’association.
Ce point rejoint la question déjà soulevée dans la NI 57, restée sans réponse depuis juillet 2025.
D’après les premières pages consultées en juillet, l'aspect architectural du projet semble s'inscriredans une démarched'amélioration du site.
3. Tableau financier – Manoir et Espace associatif
Le tableau communiqué par la mairie doit être corrigé etcomplété afin de refléter la réalité des dépenses et des différents taux de TVA (rénovation logements 10% - rénovation énergétique 5,5%).
En particulier, doivent être intégrés pour l’Espace associatif :
les honoraires de maîtrise d’œuvre (MOE),
et l'ensemble des études techniques.
Une version mise à jour, complète et transparente a été demandée.
Ce que nous retenons
La transparence promise reste partielle.
Des erreurs administratives sérieuses persistent dans les dossiers d’urbanisme.
L’AAVRE poursuit une démarche de vérification factuelle et constructive.
« L’accès aux documents publics n’est pas un privilège, c’est un droit. » (Code des relations entre le public et l’administration – articles L311-1 et suivants)
Prochaine étape
L’association attend :
la copie régulière de l’avis ABF rectifié pour l’AVVEJ,
Un des endroits enchanteursqui a séduit de nombreux peintres, notamment ceux de l’École de Cernay, attirés par la beauté lumineuse des sous-bois, le jeu de ses sources et ses cascades, et le mystère qui entourela Source aux Fées.
Nous avons le plaisir de partager le nouvel article de notre ami Jean-François Aranyossy, Milonais et adhérent de l’Aavre.
Tiré du bulletin de la "Mémoire de Chevreuse" n°23 (2025-2026), il nous fait découvrir la Source aux Fées et la Butte Ronde de Saint-Forget, un site mêlant légendes locales, vestiges celtes et gallo-romains, et mystères hydrogéologiques.
Un texte clair, documenté et passionnant, qui met en lumière l’histoire profonde de notre vallée.
Et nous attendons déjà avec impatience son prochain article consacré à la Butte Ronde de la Madeleine !
Nos amis du CEeP nous informent avoir déposé auprès de la DRAC (Direction Régionale des Affaires Culturelles) leur courrier ainsi que le dossier complet demandant la protection des murailles de Chevreuse.
Nous soutenons pleinement cette démarche, et mettons à disposition ci-dessous les documents transmis.
Loin du simple constat, l’enquête de Sophie Coignard nous invite à comprendre les causes profondes du mal qui ronge nos forêts. Une lecture précieuse pour tous ceux qui refusent de voir disparaître ce patrimoine vivant.
Chroniqueuse au Point, Sophie Coignard signe une enquête saisissante sur la forêt française et la filière bois, " Arbres en danger ". Ce récit interroge notre rapport à la nature. Un plaidoye...