L'Appel de la Forêt !
Abattre un arbre abusivement, c’est perdre une centrale à air pur, contribuant à dépolluer l’air ambiant gracieusement.
Des sous-bois une merveille
Abattre un arbre abusivement, c’est perdre une centrale à air pur, contribuant à dépolluer l’air ambiant gracieusement.
Des sous-bois une merveille
Communication de Jean-Pierre POLUS. Conseiller municipal de Saint-Forget : POURQUOI FAUT-IL NOUS OPPOSER A CE PROJET DE PRIVATISATION ?
PRIVATISATION DU CHEMIN RURAL N° 18 A SAINT-FORGET.
Le 06/03/2019. JP Polus.
REQUISITOIRE CONTRE LA PRIVATISATION
DU CHEMIN RURAL N° 18
POURQUOI FAUT-IL NOUS OPPOSER A CE PROJET DE PRIVATISATION ?
VOICI DE SERIEUSES RAISONS :
I QU’EST-CE QUE LE CHEMIN RURAL N° 18 ?
II DES FONDAMENTAUX QUI SONT BAFOUES.
Il n’en est rien, dans le cas présent !
En tant que citoyens de Saint-Forget, nous sommes donc confrontés à un parti pris contre-nature.
Au nom de quel principe républicain, notre commune devrait-elle faire des dons gracieux, de surcroît à un inconnu ? Car la vente de notre chemin contre l’achat de une piste de substitution n’est qu’un enfumage de circonstence.
Peut-on en venir à laisser spolier la commune sans réagir ?
III NOTRE COMMUNE DE SAINT-FORGET Y PERD.
Voici un extrait de ce mémoire, qui est consultable sur le site des archives départementales des Yvelines sous Saint-Forget : mémoire de l’instituteur de 1899.
Page 7 :
« Au sommet des coteaux, sur la lisière du plateau se trouvent des carrières de pierres meulières en pleine exploitation depuis quelques années, mais qui ne tarderont pas à être épuisées, si l’extraction en continue dans les mêmes proportions. C’est la seule industrie locale qui occupe une trentaine d’ouvriers, surtout pendant la saison d’hiver.
Les produits de l’agriculture (blé, avoine, foin, paille) sont dirigés sur Versailles. Les pierres meulières sont transportées à Paris et dans la banlieue par la ligne de l’Ouest (Gare de Laverrière) ».
D’autres sources font remonter plus loin encore, cette exploitation de pierres meulières :
IV L’ATTITUDE DU MAIRE DANS CE PROJET DE PRIVATISATION n’est pas celle que l’on peut attendre : une attitude qui pose question et des procédures peu respectées !
V LA COMMUNE DE SAINT-FORGET LAISSERA-T-ELLE PASSER DE TRÈS BELLES OPPORTUNITÉS DE VALORISATION ?
VI UN RISQUE QUI NE DIT PAS ENCORE SON NOM : ET LE PRINCIPE DE PRECAUTION ?
Des faits :
Des questions pour qui veut bien s’en poser :
Ne faut-il pas se prémunir contre un risque élevé de perte de qualité de vie ?
Soyons sérieux : il n’y a pas de réponse recevable à cette question, qui soit connue ; et nous resterons certainement confrontés à cette absence de réponse. Il nous revient donc de laisser courir notre imagination quant à ce que pourrait-être la réponse crédible ! ! !
Le principe de précaution s’impose :
Ainsi, pour rejoindre l’idée de principe de précaution, il apparait comme inacceptable que la privatisation du chemin rural n° 18 puisse se faire sans la connaissance d’une motivation claire, réelle et sérieuse, allant dans le sens de l’intérêt général de notre commune, voire de la Vallée de Chevreuse.
Bien des personnes ont choisi de vivre en Vallée de Chevreuse pour le calme et la sérénité qu’ils y trouvent. Il se pourrait que ces conditions de vie soient exposées à des détériorations par la méthode bien connue des petits « oui successifs ».
VII EN CONCLUSION :
Combien de Ferréoliens feront partie de ces nouveaux immigrés banlieusards qui débarquent dans ces communes traditionnelles de France profondément ancrées dans leur terroir ? Et qui, au mépris des familles locales qui y ont des racines multiséculaires, se permettent, en toute désinvolture, de faire un trait sur le passé de nos campagnes ?
Simplement parce qu’ils sont devenus électoralement majoritaires, et que leurs préoccupations modernistes sont ailleurs que dans les valeurs patrimoniales?
Sans doute sont-ils de ceux qui, sur le lieu même de leurs propres origines familiales, défendraient becs et ongles, le passé et le sol de leurs ancêtres et de leurs prédécesseurs ?
Je ne veux pas être de cette catégorie-là.
Qui serions-nous, alors qu’élus pour une courte mandature de 6 ans, nous abandonnerions une partie de territoire communal au passé multiséculaire, un chemin qui a eu autant d’importance dans la vie quotidienne des anciens Ferréoliens durant au moins les sept siècles dont témoignent les fresques médiévales de notre église ?
Et pour ceux qui veulent bien rêver un peu, pourquoi, depuis Mauvières et la Grand’ Maison, après avoir suivi le chemin rural n° 18, Cyrano ne serait-il pas allé au Pré-Verger des Cocagnes remplir de rosée matinale en sublimation, , les fioles qu’il attachait le bec en bas, autour de la taille, afin de s’élever jusqu’à la lune puis jusqu’au soleil, tel qu’il le décrit dans son « Histoire comique des États et Empires de la Lune » et dans son « Histoire comique des États et Empires du Soleil »?
C’est là une extrapolation utopique au sujet de laquelle le doute est permis, j’en conviens; mais comme cette spéculation est belle, j’ose penser que beaucoup auront envie d’y croire un peu au moins, à Saint-Forget, comme dans toute notre vallée et bien au-delà.
N’oublions pas que le nom de Cyrano de Bergerac bénéficie d’une notoriété spontanée des plus élevées, en France assurément, et dans le Monde entier. Ne la bradons pas ; valorisons notre patrimoine.
VIII AGIR
C’est pour toutes ces raisons que je m’oppose à ce projet de privatisation, et ce pourquoi je vous engage à m’accompagner dans ma démarche.
DEFENDRE L'HISTOIRE DE NOTRE NOTRE PASSE
C’EST AUSSI DEFENDRE LE SOCLE DU FUTUR DE NOS ENFANTS.
Soyons bien plus que majoritaires au sein de notre Commune de Saint-Forget à venir dire et écrire notre volonté de préserver notre héritage.
Dans une étape ultérieure, sur le plan administratif, nous remédierons à une lacune négligente de gestion communale en faisant reconnaitre le fait que notre chemin a été abusivement interdit d’accès par des initiatives privées ; et nous demanderons son inscription sur le plan départemental des itinéraires de promenade et de randonnées, de même qu’il faut à l’évidence le faire pour le Parc Naturel Régional de la Haute Vallée de Chevreuse.
Puis la commune pourrait baptiser son chemin rural n° 18 du nouveau nom de « Chemin de Cyrano de Bergerac ».
Venez donc nombreux à la mairie de Saint-Forget, pour exprimer fermement votre opposition à cette privatisation, et défendre notre patrimoine commun, tellement attachant.
C’est de vous-même, qui lisez ce texte en ce moment, que dépend la préservation de notre chemin rural n° 18 dans son statut de chemin public historique, qui doit rester accessible à toutes et à tous.
Vous pourrez vous exprimer en mairie de Saint-Forget, à l’une des dates de l'enquête publique ci-dessous :
Merci pour votre engagement.
Jean-Pierre POLUS.
Conseiller municipal, joignable en mairie, où vous pouvez me laisser votre message, si vous le souhaitez.
Tel: 06 80 32 92 74.
Nous avons remis en mairie, dès le premier jour de l’enquête, un avis défavorable.
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Neutralité carbone et devenir de nos forêts : le gouvernement fait fausse route
Le ministère de la Transition écologique et solidaire révise actuellement les 2 plans d'action visant à atteindre la neutralité carbone en 2050 : la Stratégie nationale bas carbone (SNBC) et ...
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L'Intelligence des Arbres // Bande Annonce Officielle // VF
Retrouvez plus d'informations sur le film, le DVD et la VOD sur http://www.jupiter-films.com Un forestier en Allemagne a observé que les arbres de sa région communiquent les uns avec les autres e...
https://www.youtube.com/watch?v=U_L-u951BLM&list=PLG2B8mAyemKe-iYr1f5yuGtCS9UMgtLe2
1ère partie du procès verbal: - 1.1 Commune de Magny-les-Hameaux: Arrêt, été 2012, du chantier des gens du voyage. - 1.2 Commune de Milon-la-Chapelle: POS remplacé pour 2017 par un PLU. - 1.3 Commune de St-Lambert-des-Bois: POS remplacé pour 2017 par un PLU. - 1.4 Saint-Lambert-des-Bois:Dégradation du chemin historique Jean Racine .
2ème partie et fin du procès verbal: - 1.5 Saint-Lambert-des-Bois:projet de mise en conformité de l’assainissement du village de 200 habitants. - 1.6 Saint-Lambert-des-Bois, travaux forestiers dans la Forêt régionale de Champ-Garnier. - 1.7 Saint-Lambert-des-Bois, nuisances du trafic de la RD91 pour le hameau de La Brosse. - 1.8 Restauration écologique et paysagère des prairies humides de Port-Royal-des-Champs. - 1.9 Saint-Lambert-des-Bois: Gestion communale des deniers publics. - 1.10 Commune de Chevreuse: Bois de la Madeleine du Conseil Départemental des Yvelines, coupes de bois. - Rapport financier pour l’année 2016. - Renouvellement des mandats.
Calme et beauté d'un chemin forestier
La réponse rassurante du Conseil Départemental du 12 avril 2016 en réponse à notre lettre du 28 février concernant la forêt Départementale de la Madeleine, suite à nos interrogations en raison de coupes de bois importantes, avec comme bonus des chemins publics devenus impraticables.
Forêt Départementale de la madeleine le 27.02.2016 : en plus de 60 ans de son exploitation forestière je n'avais jamais vu les sols de ses chemins complètement défoncés par les engins forestiers.
Calme et beauté d'un chemin forestier
Chemin creux forêt de la Madeleine
Forêt régionale de Port-Royal des Champs : travaux d’abattage, près du Vallon de la Misère
Des travaux d’abattage vont avoir lieu cet hiver sur le versant sud de la vallée de la Misère, au sud-est de la forêt de Port Royal, sur une partie de la parcelle 3 située à proximité du vallon de la Misère (non loin du parking). L’opération concerne un peu moins de 9 hectares, sur 12,57 hectares au total.
Les arbres (chênes, charmes et châtaigniers) destinés à être coupés sont reconnaissables à la marque de peinture rouge apposée sur leur tronc.
Amélioration et régénération des peuplements
L’essentiel des coupes qui vont être réalisées (sur 7,94 hectares) sont des coupes dites « d’amélioration » ou « d’éclaircie ». Elles visent d’abord, à l’intérieur des peuplements, à favoriser la croissance des arbres les plus vigoureux et de meilleure qualité, par élimination des arbres les moins beaux, qui peuvent les gêner dans leur développement. Cette sélection permettra également de conserver des arbres capables de résister aux intempéries (vent, sécheresse, attaques de parasites).
Sur les 0,43 hectares restants, ce sont plutôt des coupes dites de « régénération » qui vont être effectuées. L’objectif est d’abord de renouveler les peuplements avant 2028, échéance de l’aménagement forestier (voir encadré). Il s’agit dans ce dernier cas de supprimer les arbres arrivés à maturité mais encore valorisables d’un point de vue économique, pour garantir de meilleures conditions de croissance aux jeunes semis (plus de lumière au sol, davantage d’eau) en favorisant la germination des graines de châtaigniers et de chênes ou les rejets.
Les arbres dépérissant situés loin des chemins et présentant un intérêt écologique particulier (arbres à cavité pour les oiseaux, arbres morts pour les insectes…), seront volontairement laissés sur pied.
Destination des bois
Selon la qualité du bois récolté, certaines grumes fourniront du bois d’œuvre (charpente, menuiserie…), les autres du bois d’industrie (confection de panneaux de particules, papeterie…) et d’autres encore, du bois de chauffage, débouché important dans ce secteur.
Une forêt certifiée
Ces travaux s’inscrivent dans une démarche de gestion responsable de la forêt régionale de Port-Royal-des-Champs, pour laquelle l’AEV a obtenu à la fois la certification FSC® et la certification PEFCTM. Le bois produit portera l’une ou l’autre de ces certifications, selon le souhait du fabricant de l’objet final.
Ces labellisations engagent le propriétaire et gestionnaire à respecter plusieurs règles permettant d’exploiter la forêt, d’assurer sa régénération, son entretien et son ouverture au public tout en préservant les espèces animales et végétales. A ce titre, la forêt fait l’objet, chaque année, d’un contrôle rigoureux.
Une feuille de route pour planifier les opérations sylvicoles : l’aménagement forestier
Sur la propriété régionale de Port Royal (291,4 hectares), l’Agence des espaces verts de la Région d’Ile-de-France (AEV), aménageur et gestionnaire, s’applique à offrir aux promeneurs un accueil de qualité tout en veillant à valoriser la biodiversité du site et assurer la pérennité de la forêt.
Pour renouveler la forêt, l’AEV dispose d’une feuille de route, présentée par l’AEV aux maires de Magny les Hameaux et Saint Lambert: l’aménagement forestier. Il s’agit d’un document officiel, rédigé par l’Office National des Forêts (ONF) en lien avec l’AEV, validé par le Préfet des Yvelines, pour les 17 années à venir (2011-2028). Il planifie les opérations sylvicoles à mettre en œuvre sur l’ensemble du massif conjointement aux travaux d’aménagement réalisés pour l’accueil du public et ceux pour la valorisation des richesses écologiques.
Pour en savoir plus : www.aev-iledefrance.fr
Suite aux coupes de bois de Champ-Garnier dans la forêt de Port-Royal des Champs et en réponse à nos lettres, lire en pièce jointe l'article envoyé par Angélique LUCAS, Chargée de médiation et communication locale du Service aménagement et gestion de l'Agence des Espaces Vert du Conseil Général.
Article diffusé dans le magazine municipal de la commune de Magny-les-Hameaux.
Suite aux coupes de bois de Champ-Garnier dans la forêt de Port-Royal des Champs et en réponse à nos lettres, lire en pièce jointe l'article envoyé par Angélique LUCAS, Chargée de médiation et communication locale du Service aménagement et gestion de l'Agence des Espaces Vert du Conseil Général.
Article diffusé dans le magazine municipal de la commune de Magny-les-Hameaux.
Ci-dessous la lettre de l'Agence des Espaces Verts du 13 janvier, suivie de notre lettre du 19, en espérant qu'elle retienne l'attention du Directeur Général, pour éviter demain, d'avoir à nouveau après l'enlèvement des grumes, des chemins publics défoncés pendant de très nombreuses années.
Monsieur,
Suite à votre mail du 23 mars dernier, ci-dessous la réponse de mes collègues chargés de l’aménagement et de la gestion de la propriété régionale de Port-Royal.
Nous nous excusons pour le délai de notre réponse. Merci, pour toute autre demande éventuelle relative à l’aménagement et à la gestion du site, de vous adresser directement à Nicolas Prou, mail en copie.
- Concernant les chemins impraticables que vous signalez, il s’agit de chemins qui n’ont jamais été empierrés. Leur état n’est pas lié au passage de véhicules lourds (engins sylvicoles) mais à la nature du sol, argileux et très difficile à drainer.
- Vous évoquez également le problème des fossés dont l’eau déborde. Nous vous remercions de ce signalement. Nos agents effectuent régulièrement des tournées pour mettre en œuvre des réparations de voirie lorsque cela est nécessaire. Car en effet, vous avez raison, le problème d’évacuation des eaux pluviales est récurrent sur le site : il résulte lui aussi de la nature argileuse du sol, imperméable. Durant la saison hivernale, les fossés ne suffisent pas à évacuer toute l’eau des précipitations. Les chemins sont régulièrement inondés, inévitablement.
Nous n’écartons pas la possibilité de réaliser un réseau d’assainissement plus conséquent, avec la reprise de la totalité du réseau des fossés situés aux abords des chemins, de façon à faciliter la promenade sur le site, notamment durant la période pluvieuse. Cependant, outre le coût important de ce type de travaux, il est probable que l’assèchement des chemins ait des conséquences sur les milieux. Une étude d’impact devra être lancée en amont.
Pour ce qui est de l’allée principale, consolidée avec des matériaux de remblai, il s’agit d’une initiative de l’exploitant forestier dans le but de remettre la voirie en état. Aucun échantillon n’a été présenté ni à l’ONF ni à l’AEV et nous reconnaissons avoir manqué de vigilance lors de cette opération. Nous allons, dans un premier temps, étudier l’impact de ce remblaiement et ensuite, si cela s’avère nécessaire, réfléchir aux solutions susceptibles d’être mises en œuvre.
Enfin, concernant votre proposition d’élargir l’audit à la qualité écologique des matériaux utilisés pour remettre en état les sols, le sujet ne constitue pas en soi un volet du cahier des charges FSC. Comme indiqué dans le précédent communiqué que nous vous avions transmis, lors de l’audit réalisé pour obtention du label, c’est d’abord le savoir-faire de l’AEV en matière de gestion forestière qui est expertisé, notamment dans les zones identifiées comme étant des zones à protéger (forêts à haute valeur de conservation). Cela dit, il est vrai que, même si la finalité de cette certification s’avère être un outil d’aide à la décision, toutes nos actions ne sont pas exclusivement mises en œuvre dans le cadre du cahier des charges FSC. Nous veillons toujours à ce que nos actions contribuent à préserver le patrimoine naturel tout en répondant aux attentes des usagers. Aussi, sachez que nous prenons en compte votre demande, et, au vu du problème évoqué plus haut, nous ne manquerons pas d’être vigilants lors de prochains remblaiements.
Bien cordialement,
Angélique LUCAS
Chargée de médiation et communication locale
Service aménagement et gestion
Cité régionale de l’environnement
Agence des espaces verts de la Région d’Ile-de-France
90-92, avenue du Général Leclerc 93500 PANTIN
Tél : 01 83 65 38 11 - Port : 06 80 58 91 58
Madame LUCAS. Nous avons lu avec intérêt votre article sur la certification obtenue auprès de VERITAS après la coupe de bois de Champ-Garnier. Nous avons à nouveau parcouru la forêt de Champ-Garnier et nous avons pu constater que les ornières profondes dans les chemins de traverse, suite au débardage des grumes, ont bien disparues grâce à une intervention de régalage du sol des chemins. En revanche je me permets de vous signaler 3 points non traités dans l'audit de VERITAS: - Plusieurs départs des chemins de traverse à partir de la croix blanche sont impraticables pour le public sans bottes hautes, voir les photos en PJ - Les eaux d'un fossé se déverse dans l'un des chemins de traverse au départ de la croix blanche, photo en PJ. - L'allée principale a été consolidée avec des gravois non triés de chantier de bâtiments, photos en PJ, câbles électriques, nombreux morceaux de PVC, morceaux d'éponge scotch brite ... = pollution des sols et pollution des eaux. La mission pour le label VERITAS était donc limitée aux coupes de bois et à la biodiversité. Pourquoi ne pas l'élargir avec un audit sur la qualité écologique des matériaux de consolidation des sols, cela éviterait à mon avis les dépôts de matériaux polluants, mission à élargir aussi pour vérifier la bonne accessibilité des chemins au public, avec la remise en état ou l'amélioration hors d'eau des chemins de traverse, des zones humides existent pour favoriser la biodiversité avec les anciennes extraction de pierres en meulière. Bien cordialement, Eric Aynaud Président de l'aavre le 23.03.2016
Bonjour, Ci-joint l’article que nous avons transmis aux collectivités, sur la certification FSC® (Forest Stewardship Council®)* attribuée à la forêt régionale de Port-Royal. Me tenant à votre disposition pour tout complément d’information, je vous remercie. * Le label FSC® est une véritable reconnaissance du savoir-faire de l’AEV en matière de gestion forestière. En France, peu de massifs sont à ce jour certifiés FSC®: 32 000 hectares sont certifiés FSC® dont environ 8000 hectares de forêts publiques. Cette certification engage l’AEV à respecter plusieurs règles permettant d’exploiter la forêt, d’assurer sa régénération, son entretien et son ouverture au public tout en préservant les espèces animales et végétales. Le cahier des charges est très exigeant ; il engage notamment l’AEV à garantir la sécurité des travailleurs forestiers, à limiter l’impact des travaux, à repérer les zones à protéger et à travailler en étroite concertation avec les usagers. À ce titre, le site de la forêt de Port Royal fait l’objet d’un contrôle rigoureux lors de chaque audit : le dernier a eu lieu en décembre dernier, et s’est avéré concluant : la certification a pu être renouvelée. Bien cordialement, Angélique LUCAS Chargée de médiation et communication locale Service aménagement et gestion AEV-IDF-logo-web Cité régionale de l’environnement Agence des espaces verts de la Région d’Ile-de-France 90-92, avenue du Général Leclerc 93500 PANTIN Tél : 01 83 65 38 11 - Port : 06 80 58 91 5
Port-Royal des Champs, une forêt certifiée FSC® : engagements pour l’AEV
La forêt régionale de Port Royal, aménagée et gérée par l’Agence des espaces verts (AEV), conserve la certification FSC® (Forest Stewardship Council®) qui lui avait été attribuée en 2014. C’est ce qu’a confirmé l’audit réalisé en décembre 2015 par l’organisme certificateur Bureau Veritas.
Ce label est une véritable reconnaissance du savoir-faire de l’AEV en matière de gestion forestière (voir encadré). Elle l’engage à respecter plusieurs règles permettant d’exploiter la forêt, d’assurer sa régénération, son entretien et son ouverture au public tout en préservant les espèces animales et végétales. À ce titre, la forêt régionale de Port-Royal des Champs fait l’objet d’un contrôle rigoureux lors de chaque audit.
Une reconnaissance du savoir-faire de l’Agence des espaces verts (AEV)
Réputé dans le monde entier, le label Forest Stewardship Council® garantit au consommateur que le bois qu’il achète est issu de forêts gérées de manière responsable. En France, peu de massifs sont à ce jour certifiés FSC®: 32 000 hectares sont certifiés FSC® dont environ 8000 hectares de forêts publiques. Avec désormais 5 265 hectares (11 forêts régionales sont concernées*), l’AEV conserve son statut de gestionnaire de la plus grande surface forestière publique certifiée FSC®, au niveau national.
Le cahier des charges est très exigent ; il engage notamment l’AEV à garantir la sécurité des travailleurs forestiers, à limiter l’impact des travaux, à repérer les zones à protéger et à travailler en étroite concertation avec les usagers.
Garantir la sécurité des travailleurs forestiers et limiter l’impact de l’exploitation
C’est un des points majeurs de la certification, l’un des sujets sur lesquels la marge d’amélioration de l’AEV dans ses pratiques a été la plus importante. L’enjeu, humain et écologique, était pourtant de taille : d’une part, trouver des solutions pour éviter les accidents sur les chantiers et d’autre part, réduire autant que possible les risques de dégâts sur les sols, les cours d’eau ou les chemins avoisinant les exploitations.
Lors de l’audit de décembre, les experts ont pu constater en direct, l’impact d’un chantier d’abattage réalisé en 2014* : si la remise en état des chemins a été longue compte tenu du temps de séchage dû à la nature argileuse du terrain, l’intérieur des parcelles exploitées n’a subi aucun dégât, qu’il s’agisse du sol ou des arbres restés sur pied (aucune blessure sur l’écorce par exemple).
* Coupes réalisées dans les parcelles 4,5, 10 et 11, à proximité du Carrefour du Poteau blanc, pour prélever une partie des arbres afin de laisser suffisamment d’espace et de lumière à ceux restants.
Concernant la sécurité des travailleurs forestiers, l’obligation du port d’équipements de protection imposée par l’AEV, a été appréciée. Les auditeurs ont été sensibles aussi à la qualité de suivi des chantiers avec, sur place, la présence régulière d’un agent de l’AEV pour veiller à leur bon déroulement, en binôme avec un agent patrimonial de l’ONF*.
* Lors des opérations d’abattage, un agent de l’ONF contrôle régulièrement le chantier : il a également la possibilité de stopper la coupe si les consignes ne sont pas respectées.
Évaluer l’impact environnemental et social de la gestion forestière
De façon de plus en plus systématique, l’AEV fait réaliser des études en amont des chantiers, le plus souvent des études de faisabilité environnementales. Elles ont pour but d’évaluer l’incidence des travaux sur la biodiversité, les sols, l’eau, les paysages et les activités humaines. L’objectif est de veiller à la bonne diversité des essences, ou encore à la conservation des paysages.
Identifier les « forêts à haute valeur de conservation » pour mieux les protéger
Cet engagement figure parmi ceux grâce auxquels l’AEV a nettement amélioré ses pratiques. Une cartographie, mise à jour régulièrement, a été produite avec la localisation des zones à protéger, soit pour leur richesse écologique (habitats d’espèces protégées par exemple), soit pour leur valeur culturelle (allées historiques, constructions anciennes..), soit pour leur intérêt au regard des services rendus par la forêt (zone de captage d’eau potable par exemple).La finalité de ce document est d’être un outil d’aide à la décision : il doit permettre de préconiser des actions de gestion adaptées cas par cas.
Le massif, classé au titre du paysage, au regard de sa situation à proximité de Monuments historiques (ruines de l’abbaye royale de Port-Royal des Champs et Musée national de Port-Royal des Champs), a fait l’objet d’une attention toute particulière.
L’intérêt écologique du site a également été pris en compte : les zones identifiées « forêts à haute valeur de conservation » comprennent toutes les parcelles où se trouvent des mares, habitats de prédilection pour de nombreuses espèces.
Travaux de restauration de mares : appréciation des bénéfices pour la faune et la flore
L’AEV a pu présenter aux auditeurs indépendants les travaux de restauration de deux mares, réalisés en 2012, destinés à favoriser la végétation propre aux zones humides et la présence d’insectes aquatiques et d’amphibiens (batraciens) : leur surface a été agrandie, elles ont été curées (retrait d’une partie de la matière organique) et leurs berges profilées en pente douce (pour favoriser l’accès des grenouilles, crapauds, tritons et salamandres par exemple). Les arbres situés autour ont été retirés afin de créer un puits de lumière, favorable au développement de la flore aquatique. Enfin, le bois mort issu des coupes a été disposé en petits tas non loin des mares. Autant d’abris pour les petits animaux...
Ces actions ont suscité un vif intérêt chez les auditeurs, pour le gain qu’elles sont susceptibles d’apporter à la petite faune, notamment en ce qui concerne les amphibiens. Il est suggéré à l’AEV d’effectuer un suivi de leur population, afin d’évaluer au plus juste les bénéfices des travaux réalisés.
Illustration : Vue d’une mare après curage des vases et reprofilage des berges © AEV/N.Prou
Travailler en concertation avec les usagers
La participation des usagers à la prise de décisions relatives à l’aménagement et à la gestion des espaces qu’ils utilisent, constitue aussi un critère important dans l’attribution de la certification FSC®. Les efforts de l’AEV dans ce domaine sont déjà effectifs, avec la mise en œuvre d’une communication régulière et de proximité (courriers aux partenaires locaux – communes et associations, articles transmis aux magazines et sites web des collectivités, visites de terrain…).Les avis des usagers sont recueillis et pris en compte, notamment lors de réunions avec les partenaires locaux (élus, associations, habitants…). Le public a la possibilité de téléchargerle document via le site internet de l’AEV (http://www.aev-iledefrance.fr/l-aev/le-patrimoine-nature-regional/le-patrimoine-nature-regional/prif-haute-vallee-de-chevreuse).
Pour en savoir plus : www.aev-iledefrance.fr et ref="http://www.fsc.org/">www.fsc.org
Bois de Champ Garnier, commune de Saint-Lambert-des-Bois / Coupes de bois.