Saint-Lambert-des-Bois : comment la commune a mis en péril la roselière protégée du Champtier de Launay

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Saint-Lambert-des-Bois : comment la commune a mis en péril la roselière protégée du Champtier de Launay
Remblayer avec des terres et des gravats une zone inondable, au risque de détruire une zone humide protégée, constitue une atteinte majeure à l'environnement.
 
Des travaux de remblaiement réalisés sur la zone naturelle protégée de la roselière du Champtier de Launay, le long des berges du Rhodon.
Saint-Lambert-des-Bois : comment la commune a mis en péril la roselière protégée du Champtier de Launay
Saint-Lambert-des-Bois : comment la commune a mis en péril la roselière protégée du Champtier de Launay
Saint-Lambert-des-Bois : comment la commune a mis en péril la roselière protégée du Champtier de Launay
Prairie du Champtier de Launay : une roselière remarquable située dans une zone naturelle d'expansion des crues du Rhodon.
 

Située le long du Rhodon, dans une zone humide classée et protégée, la roselière du Champtier de Launay a été remblayée par la commune dans sa partie basse, sur une parcelle appartenant à l'atelier municipal.

Ces remblais proviennent notamment :

  • du dépôt de terres végétales issues du décapage du terrain du manoir, en vue de la construction du Club House des deux courts de tennis, à l'origine du projet appelé « Espace associatif », pour lequel des subventions départementales et régionales avaient été sollicitées ;

  • des terrassements réalisés lors de l'enfouissement, en 2004, des réseaux électriques par EUROVIA.

Deux infractions à la réglementation ont été relevées à l'encontre de l'entreprise EUROVIA : la première pour les déblais provenant des travaux publics, la seconde pour une prestation privée financièrement prise en charge par la commune.

Avec l'accord de la commune, qui exerce un rôle de contrôle et de surveillance pour s'assurer du respect de la réglementation et des dispositions du marché de travaux.

Les déblais résultant des travaux réalisés sur la voie publique constituent des déchets au sens des articles L. 541-1-1 et L. 541-4-1 du Code de l'environnement.

 

Dès 2004, l'AAVRE dénonçait ainsi des travaux de remblaiement menaçant une zone humide protégée, pourtant essentielle à la préservation des milieux naturels et à l'expansion des crues du Rhodon.
 
Notre lettre du 22 décembre 2004 
au Parc Naturel Régional.
 
Notre lettre de relance du 22 février 2005
au Parc Naturel Régional, restée sans réponse. 
 
Les engagements de M. J.P. LE METAYER,
maire de la commune, en faveur de
"La sauvegarde de notre environnement",
lors des élections de 1989 !

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