Un cimetière à pales d’éolienne : le paradoxe de l’écologie.
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Des milliers de morceaux de pales d’éolienne sont enterrés chaque année
Lake Mills dans l’Iowa, Sioux Falls, en Dakota du Sud et Casper, dans le Wyoming sont les trois municipalités américaine
Aux États-Unis, chaque année, se sont 8000 pales qui sont remplacées. Une fois qu’elles ont atteint leur fin de vie, les pales des éoliennes sont démontées, puis coupées en morceaux, et enfin, enterrées, les unes contre les autres comme dans une fosse commune d’un cimetière.
Les cimetières à pales sont condamnés à rester pour l’éternité.
L’entreprise française Veolia, anciennement connue comme Vivendi Environnement, est le fabricant de ces éoliennes.
Veolia confirme que malheureusement, à l’heure actuelle, il est impossible de créer des éoliennes recyclables. «Les pales d’éoliennes resteront là pour toujours», avoue dépité Bob Cappadona, directeur des opérations de l’unité américaine de la société française.
En effet, le temps de dégradation des «cadavres» de pales est inconnu, préférant décréter que les pales ne se dégraderont jamais.
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