Les boues d'épuration ne sont plus présentes depuis juillet dans le Rhodon, mais il est clair que les eaux usées épurées de la station rejetées dans le Rhodon, comme on peut le constater aujourd'hui, ne sont toujours pas "des eaux claires".

Publié le par l'aavre

Les boues d'épuration ne sont plus présentes depuis juillet dans le Rhodon, mais il est clair que les eaux usées épurées de la station rejetées dans le Rhodon, comme on peut le constater aujourd'hui, ne sont toujours pas "des eaux claires".
À la sortie de la station d’épuration du Mesnil-Saint-Denis/La Verrière, le Rhodon n’a plus rien d’une rivière claire : son eau, d’un gris marron inquiétant, témoigne d’une pollution persistante.
Les boues d'épuration ne sont plus présentes depuis juillet dans le Rhodon, mais il est clair que les eaux usées épurées de la station rejetées dans le Rhodon, comme on peut le constater aujourd'hui, ne sont toujours pas "des eaux claires".
Les boues d'épuration ne sont plus présentes depuis juillet dans le Rhodon, mais il est clair que les eaux usées épurées de la station rejetées dans le Rhodon, comme on peut le constater aujourd'hui, ne sont toujours pas "des eaux claires".
Le 6 janvier 2016, l’AAVRE adressait une lettre au Parc Naturel Régional, avec copie aux maires de Saint-Lambert-des-Bois et de Milon-la-Chapelle, à la suite du constat d’une forte pollution visuelle le 26 décembre 2015.
Le 1er juin 2017, la mairie de Milon, le PNR et l’AAVRE déposaient une requête devant le tribunal administratif de Versailles afin qu’un expert soit désigné pour déterminer la nature, l’étendue et l’origine de la pollution du Rhodon.
Enfin, le 2 décembre 2017, la mairie de Milon prenait un arrêté municipal interdisant la consommation d’eau, la baignade et l’abreuvage dans le Rhodon.

Dès 2005, Frère Jacques du prieuré Saint-Benoît tirait la sonnette d’alarme : photos à l’appui, il dénonçait déjà la pollution du Rhodon. En 2009, ces preuves devenaient la première " alerte pollution postée " sur notre blog.

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